Classes de 3EME : SVT

Samedi 14 février 6 14 /02 /Fév 20:48
Voici les corrigés. Bien entendu, vous faites les exercices avant de les regarder. Il s'agit de vérifications !

2.4. La réaction immunitaire rapide

objectif : observer une réaction immunitaire rapide, en interpréter les caractéristiques et comprendre les mécanismes d’arrêt de l’infection à ce niveau.

A) Observation d’une réaction immunitaire rapide

Rechercher sur l’un d’entre vous une réaction immunitaire bien visible au niveau d’un lieu de contamination.

 

1) Dans quelles circonstances s’est réalisée la contamination ? exemple : coupure de la peau.

 

2) Décrire les réactions visibles par un observateur ainsi que celles perçues par l’individu contaminé. rougeur,

 

gonflement, douleur, sensation de chaleur, pus.

 

B) Interprétation de ces observations

1) Observez une goutte de pus au microscope et décrivez votre observation (figure 2 page 88). On y distingue

 

de nombreuses bactéries ainsi que des grosses cellules appelées leucocytes.

 

2) D’après vous, d’où viennent les cellules (autres que les microbes) observées ?Elles viennent du sang.

 

3) L’observation de la figure 3 page 88 vérifie-t-elle votre réponse précédente ? Justifiez. Oui, car cette goutte

 

de sang contient bien des leucocytes.

 

4) Quelle propriété de ces cellules permet leur déplacement de leur lieu d’origine vers le lieu de contamination (voir figures 4 et 5 page 89) ?

 

Un leucocyte est capable de se déformer, pour quitter le sang et rejoindre le lieu de contamination, ce qui lui

 

permet de passer entre les cellules qui constituent la paroi des vaisseaux sanguins.

 

5) Interprétez alors certaines réactions observées précédemment (voir question A)2)). Le gonflement est du à

 

l’afflux de cellules et sans doute de plasma (partie liquide du sang) au niveau du lieu de contamination. La

 

rougeur et la sensation de chaleur sont dues au ralentissement du sang ou à la dilatation des vaisseaux

 

sanguins à ce niveau.

 

C) Mécanisme d’arrêt de l’infection à ce niveau

1) Formulez une hypothèse sur le mode d’action des cellules découvertes précédemment, pour arrêter l’infection (en utilisant notamment leurs caractéristiques et leur propriété découverte en B)4).

 

Les leucocytes étant volumineux et capables de se déformer doivent être aussi capables d’englober les

 

microbes et de les détruire.

 

2) Comment la figure 6 confirme-t-elle votre hypothèse ? Le leucocyte (transformé en phagocyte après sa

 

sortie des vaisseaux) émet des prolongements cytoplasmiques qui lui permettent d’absorber les bactéries.

 

Celles-ci sont alors digérées par les phagocytes puis les déchets de cette digestion sont rejetés.


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Samedi 14 février 6 14 /02 /Fév 20:43
Voici les corrigés. Bien entendu, vous faites les exercices avant de les regarder. Il s'agit de vérifications !

2.3. Comment éviter l’invasion

objectif : nous étudierons comment l’ Homme peut éviter l’invasion au cours des 2 étapes étudiées précédemment : la contamination et l’infection.

 

A) Empêcher la contamination

1) En milieu hospitalier

Lire le texte 1 page 78 et répondre aux questions suivantes.

 

a) Quel était le but du discours de Pasteur ? Son but était de sensibiliser les chirurgiens sur leur responsabilité

 

dans le risque de contamination des malades par les « germes » (microbes).

 

b) En quoi consistent les précautions préconisées par Pasteur et comment agissent-elles sur les microbes ?

 

précaution 1 : nettoyage ; action sur les microbes : évacuation

 

précaution 2 : chauffage ; action sur les microbes : destruction

 

c) La « crainte » exprimée par Pasteur est-elle à redouter actuellement (voir photo page 73) ? Justifiez-vous.

 

Sa crainte de « suspension des microbes dans l’air » est moins à redouter maintenant grâce aux masques

 

portés par le personnel médical et grâce au conditionnement/filtration de l’air des salles d’opération.

 

d) Citez une autre méthode de précaution (différente de celles citées en b) et c). chez le coiffeur : ultra-

 

violets ; chez le dentiste : ultra-sons ou instruments jetables ; etc…

 

2) Au niveau individuel

a) Que vous suggère l’expérience 3 ? Elle nous suggère que nos doigts sont couverts de microbes.

 

b) Quel geste devez-vous donc répéter quotidiennement ? Il faut donc se laver souvent les mains.

 

c) Quel geste peut empêcher toute contamination au cours d’un rapport sexuel ? L’utilisation d’un préservatif

 

(masculin ou féminin) empêche toute contamination au cours du rapport sexuel.

 

d) Quel est son effet sur les microbes ? Le préservatif constitue une barrière mécanique pour les microbes.

 

B) Empêcher l’infection

1) Au niveau local

a) Quel geste effectue-t-on localement lorsqu’on n’a pu empêcher la contamination (figure 2). ? L’antisepsie.

 

b) Citez des exemples de produits utilisables. alcool ; dakin ; mercurochrome ; eau oxygénée ; etc…

 

c) Quel est leur effet sur les microbes ? Ces produits tuent les microbes.

 

2) Au niveau général

a) Quel produit pouvez-vous utiliser lors d’une infection générale ? On peut utiliser un antibiotique.

 

b) Est-il efficace sur tous les microbes (figure 6 page 79) ? Non, ils sont inefficaces sur les virus.

 

c) Quelle propriété de ce produit est révélée par la figure 7 ? Les antibiotiques A et D (surtout) et E, F, G

 

(moins) détruisent ces bactéries. Les antibiotiques B et C, non. L’action des antibiotiques est donc spécifique.

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Samedi 14 février 6 14 /02 /Fév 20:36

II) La défense de l’organisme contre les microbes

L’organisme reconnaît en permanence la présence d’éléments étrangers grâce à son système immunitaire et réagit à plusieurs vitesses.

 

La réaction immunitaire rapide (voir T.P. 2.4.)

Sur le lieu de contamination, a souvent et rapidement lieu une inflammation caractérisée par une rougeur, un gonflement et une douleur.

A ce niveau ont été attirés certains leucocytes qui sont sortis des vaisseaux sanguins. Au contact des microbes, ils se transforment en phagocytes, qui les absorbent et les digèrent  : c’est la phagocytose.

B)      La réaction immunitaire lente (voir T.P. 2.5.)

Elle a lieu si la réaction immunitaire lente est inefficace pour éliminer les microbes.

Elle est réalisée par d’autres leucocytes, les lymphocytes  qui circulent dans le sang et la lymphe.

Elle est spécifique de chaque microbe car un lymphocyte ne reconnaît un microbe que si celui-ci possède à sa surface des antigènes correspondants.

Lorsqu’un lymphocyte reconnaît spécifiquement un antigène, il se multiplie dans différents organes du système immunitaire en particulier les ganglions lymphatiques.

2 types de lymphocytes jouent un rôle important :

les lymphocytes B : ils sécrètent dans le sang des anticorps spécifiques des antigènes qui neutralisent les microbes, favorisant ainsi leur phagocytose. Un individu est dit séropositif pour un anticorps déterminé lorsque celui-ci est présent dans son sang.

les lymphocytes T : ils détruisent par contact les cellules infectées par un virus pour lequel ils sont spécifiques.



      

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Samedi 14 février 6 14 /02 /Fév 20:33

COURS DE TROISIÈME

Partie 1 : Diversité et unité des êtres humains

Introduction

Elles sont illustrées par André Langaney (biologiste français) : « Tous parents mais tous différents ».

Sur quels caractères se base-t-on pour lancer cette affirmation ?

Quelle est l’origine de ces caractères ?

 

I) Les caractères des êtres humains et leur origine (voir T.P. 1.1.)

Tout être humain possède les caractères de son espèce mais aussi des caractères individuels qui font de lui un être unique.

Les caractères de l’espèce sont tous héréditaires.

Les caractères individuels le sont aussi sauf s’ils sont déterminés par l’environnement. Ils sont alors réversibles.

 

Quel est le support de cette hérédité ?

 

Exercice évalué (voir fiche 1.1’.)

 

II) Le support de l’hérédité (voir T.P. 1.2.)

Le noyau est le porteur de l’hérédité.

Celle-ci y est portée par les chromosomes qui ne sont facilement observables que pendant la division cellulaire.

L’hérédité des caractères de l’espèce humaine trouve son explication dans la présence d’un caryotype de 23 paires de chromosomes chez tous les êtres humains. Une de ces paires (les chromosomes sexuels) est différente selon le sexe de l’individu.

Ce rôle des chromosomes est prouvé par le fait qu’un nombre anormal de chromosomes ne permet pas d’obtenir un être humain viable ou entraîne des anomalies chez l’individu concerné.

 

Comment expliquer ce caryotype constant chez toutes les cellules humaines observées ?

 

Exercice évalué (voir fiche 1.2’.)

 

III) Mécanisme de conservation du caryotype (voir T.P. 1.3.)

Toutes les cellules de l’organisme, à l’exception des gamètes possèdent les mêmes chromosomes que la cellule-œuf dont elles sont issues par des divisions successives.

Ceci s’explique par le mécanisme de la division cellulaire :

elle est préparée par la duplication de chacun des 46 chromosomes

elle se poursuit par la séparation des 2 duplicatas de chaque chromosome et la migration de chaque duplicata dans chacune des 2 cellules filles

 

Comment des paires de chromosomes peuvent-elles gérer l’hérédité ?

 

Exercice évalué (voir fiche 1.3’.)

 

IV) Paires de chromosomes et hérédité (voir T.P. 1.4.)

Un gène est un segment de chromosome qui détermine un caractère héréditaire.

A un gène correspondent des informations différentes pour un caractère : ce sont ses allèles.

Dans une cellule autre qu’un gamète, un gène existe en 2 exemplaires, occupant la même position ou locus sur les 2 chromosomes d’une même paire.

Ces cellules possèdent pour un même gène :

soit deux fois le même allèle, elles sont alors dites homozygotes pour ce gène.

soit deux allèles différents, elles sont alors dites hétérozygotes pour ce gène.

Dans ce cas, les 2 allèles différents peuvent s’exprimer on dit qu¿ils sont co-dominants ou un allèle s’exprime et pas l’autre, on dit que le premier est dominant et l’autre récessif.

Chaque cellule possède l’ensemble du programme génétique de l’individu, qui est le même pour toutes les cellules d’un organisme, mais elle n’en exprime qu’une partie.

 

 

Comment ce programme génétique est-il transmis à la descendance ?

 

Exercice évalué 1.4’(voir fiche 1.3’.)

 

V) Transmission du programme génétique à la descendance( voir T :P : 1.5.)

Au cours de sa formation, un gamète ne reçoit au hasard qu’un seul des chromosomes de chaque paire.

Étant donné :

le nombre important de paires (23)

le nombre très important de gènes par chromosomes (plusieurs milliers)

le nombre souvent important d’allèles de chaque gène,

les gamètes produits par un individu sont génétiquement différents.

 

Lors de la fécondation, a lieu la réunion au hasard de gamètes génétiquement différents, chez qui les paires de chromosomes sont reconstituées. Dans chaque paire un des chromosomes vient du père, l’autre de la mère.

 

C’est ce double hasard qui fait que la reproduction sexuée crée des individus dont le programme génétique est original (André Langaney : qui fait un œuf fait du neuf).

 

Devoir surveillé n°1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partie 2 Risque infectieux et protection de l’organisme

 

Introduction :

Une infection est la prolifération de micro-organismes (microbes) pathogènes dans l’organisme.

Le risque est une maladie plus ou moins grave, voire la mort.

Cependant l’organisme est capable de se protéger seul ou aidé par la médecine.

 

Comment les microbes pathogènes peuvent-ils pénétrer et proliférer dans l’organisme ?

Comment l’organisme peut-il s’en protéger ?

 

I) Invasion de l’organisme par les microbes

A) Les microbes de notre environnement (voir T.P. 2.1.)

L’organisme, quel que soit son milieu, est constamment entouré de microbes.

Ceux-ci peuvent être des animaux (protozoaires), des végétaux (protophytes), des champignons (levures), des bactéries et des virus.

Parmi eux, il y a des microbes pathogènes et d’autres inoffensifs voire utiles à l’organisme.

Ils sont le plus souvent séparés du milieu intérieur par la peau et les muqueuses.

 

B) Modes d’invasion(voir T.P. 2.2.)

La transmission d’un microbe à un individu se fait depuis l’air, un objet, un aliment ou un autre individu.

Dans ce dernier cas, elle peut être directe (contact entre 2 individus) ou indirecte (par l’intermédiaire d’ autres éléments de l’environnement à condition que le microbe puisse y survivre).

La contamination est le franchissement par le microbe de la peau ou des muqueuses par leurs orifices naturels ou par des lésion de celles-ci.

Puis survient l’infection qui est la multiplication des microbes qui envahissent un organe un appareil ou l’organisme dans lesquels ils trouvent des conditions favorables à leur reproduction.

Ils y provoquent des troubles caractéristiques.

 

C) Comment éviter l’invasion (voir T.P. 2.3.)

Afin d’éviter la contamination on doit éviter le contact avec les microbes : c’est l’asepsie.

Cette méthode préventive utilise :

des produits chimiques ou des facteurs physiques qui tuent ou neutralisent les microbes

des barrages mécaniques qui empêchent le contact  (ex : préservatif).

Afin d’éviter l’infection on doit empêcher les microbes de se multiplier :

dans la zone contaminée : c’est l’antisepsie qui utilise des produits chimiques qui détruisent les microbes

dans tous l’organisme : ce sont les antibiotiques qui ne détruisent que les bactéries.

L’antisepsie et antibiothérapie sont des méthodes curatives.

 

Exercice évalué (voir fiche 2.3’.)

 

II) La défense de l’organisme contre les microbes

L’organisme reconnaît en permanence la présence d’éléments étrangers grâce à son système immunitaire et réagit à plusieurs vitesses.

 

La réaction immunitaire rapide (voir T.P. 2.4.)

Sur le lieu de contamination, a souvent et rapidement lieu une inflammation caractérisée par une rougeur, un gonflement et une douleur.

A ce niveau ont été attirés certains leucocytes qui sont sortis des vaisseaux sanguins. Au contact des microbes, ils se transforment en phagocytes, qui les absorbent et les digèrent  : c’est la phagocytose.

 

La réaction immunitaire lente (voir T.P. 2.5.)

Elle a lieu si la réaction immunitaire lente est inefficace pour éliminer les microbes.

Elle est réalisée par d’autres leucocytes, les lymphocytes  qui circulent dans le sang et la lymphe.

Elle est spécifique de chaque microbe car un lymphocyte ne reconnaît un microbe que si celui-ci possède à sa surface des antigènes correspondants.

Lorsqu’un lymphocyte reconnaît spécifiquement un antigène, il se multiplie dans différents organes du système immunitaire en particulier les ganglions lymphatiques.

2 types de lymphocytes jouent un rôle important :

les lymphocytes B : ils sécrètent dans le sang des anticorps spécifiques des antigènes qui neutralisent les microbes, favorisant ainsi leur phagocytose. Un individu est dit séropositif pour un anticorps déterminé lorsque celui-ci est présent dans son sang.

les lymphocytes T : ils détruisent par contact les cellules infectées par un virus pour lequel ils sont spécifiques.

 

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Samedi 14 février 6 14 /02 /Fév 19:55

2.5. La réaction immunitaire lente

objectif : comprendre dans quelles circonstances intervient cette réaction, quels sont ses acteurs et comment ils agissent sur les microbes.

 

A) Pourquoi une réaction lente ?

1) Formulez une hypothèse pour justifier dans quel cas aura lieu une telle réaction.

 

 

2) Votre hypothèse est-elle vérifiée par les informations fournies en haut de la page 90 ?

 

 

B) Les acteurs de cette réaction

1) D’après la figure 2, identifiez ces acteurs.

 

 

2) Quel phénomène l’infection a-t-elle provoqué sur ces acteurs ?

 

 

3) D’après la figure 1, où ce phénomène peut-il avoir lieu ?

 

 

4) La figure 3 vérifie-t-elle votre hypothèse précédente ? Justifiez.

 

 

5) L’organisation du système immunitaire favorise-t-elle la rencontre entre ces acteurs et les microbes (figure 5 page 91) ? Justifiez votre réponse.

 

 

6) Que se passe-t-il lors de cette rencontre (figure 6)

 

 

7) Quelles précisions la figure 7 apporte-t-elle à votre réponse précédente ?

 

 

C) Mode d’action des lymphocytes

On connaît 2 groupes de lymphocytes : les lymphocytes B et les lymphocytes T.

On se propose d’étudier ici leur mode d’action.

1) Les lymphocytes B (page 92)

a) Quelles molécules sont produites par ces lymphocytes ?

 

b) Comment la figure 2 prouve-t-elle cette production ?

 

 

c) Comment appelle-t-on un individu qui possède ces molécules et un individu qui n’en possède pas (fig. 1) ?

 

 

d) Comment l’expérience de la figure 1 permet-elle de distinguer ces 2 individus ?

 

e) Comment la figure 2 prouve-t-elle que ces molécules jouent un rôle dans l’élimination des microbes ? ……

 

 

 

f) Comment ces molécules contribuent-elles à cette élimination (figure 3) ?

 

 

 

 

 

g) Comment cette figure prouve-t-elle l’action spécifique de ces molécules ?

 

 

2) Les lymphocytes T (page 93)

a) Pourquoi les lymphocytes B ne peuvent-ils pas agir sur les virus ?

 

 

b) Décrire comment les lymphocytes T éliminent les virus.

 

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